Nous reprenons encore du Vaporetto pour aller au cimetière.

Nous y verrons les tombes de Stravinsky et de Diaghilev devancé par de jeunes couples de russes. Avant de rentrer rapidement bouffé par les moustiques !

Et toujours en ces lieux, la question de la trace qu’on laissera…

Le quartier juif est bien plus petit que ce que j’imaginais et la présence de trop de touristes ne m’invite pas tellement à en faire l’exploration.

En prenant notre café en terrasse, nous discuterons avec un jeune marié à l’humour vif, attendant que sa femme finisse de faire les magasins. Ces micro-rencontres sans suites, mais pourtant intenses dont on profite davantage en voyage parce que l’on y est plus attentif.

La ville laisse au moins transparaitre certaines de ses opinions politiques, le fascisme s’accommodant fort bien du tourisme de masse écrasant la diversité et l’intelligence.

Maintenant que nous avons vu les principaux lieux touristiques, nous prenons les petites rues à l’écart pour tenter de ressentir une Venise plus intime.

Là aussi, nous sommes confronté à la limite des magnifiques façades grignotées inlassablement par l’eau à leurs pieds. Il faudrait aussi pouvoir entrer dans ses maisons pour rencontrer l’âme de la ville.

Visite au musée Peggy Guggenheim, mais il y avait un peu trop de monde pour voir et revoir des œuvres touchantes mais nécessitant un peu plus d’intimité pour être appréciées. C’est donc plus un clin d’œil à une femme de son temps que nous rendons visite.