








Toutes ces décorations, ces débauches de richesses dépensées par les riches pour se racheter une âme, avoir sa petit place au paradis, ces vanités, prenant racine dans l’exploitation de leurs semblables, me dégoûte malgré la beauté du résultat.









Toutes ces décorations, ces débauches de richesses dépensées par les riches pour se racheter une âme, avoir sa petit place au paradis, ces vanités, prenant racine dans l’exploitation de leurs semblables, me dégoûte malgré la beauté du résultat.




En revanche, je suis surpris de la ferveur religieuse, bien visible dans les églises, comme je l’avais déjà vu au Portugal.

Le séjour sera trop court pour réussir à sentir quoi que ce soit d’autre que ce que tous les touristes ressentent pour Saragosse.

Par habitude, je prends quelques images que je crois pouvoir appartenir à ce que certains habitants vivent, mais je n’en suis pas très sûr…

Le lendemain, nous revenons dans le quartier de la veille au soir. Celui-ci semble être un autre coin de la ville.

Nous ne retrouvons pas tous les bars et restaurants dont les rideaux de fer fermés les font disparaitre complètement.

La ville a deux visages, un pour le jour et un autre pour la nuit.

Nous nous retrouvons rapidement dans un quartier très animé aux ruelles étroites rempli de restaurants et de bars. Nous en choisissons un en fonction de sa carte et des propositions végétariennes de celle-ci.




Malgré la fatigue, je prends une bière et tente de me laisser pénétrer par les vibrations de ce quartier à défaut de pouvoir encore tenter de saisir la ville.