










Quand nous arrivons dans le quartier dit alternatif, nous échouons d’abord dans l’attrape touristes. Petites boutiques biens sages, dans l’air du temps, mais que l’on a déjà vu dans les autres grandes villes d’Europe.





Une pointe d’Ostalgie dont on ne saurait dire si elle est sincère ou si elle fait elle-même partie du business de l’alter-capitalisme.









Les cours d’histoire de mon enfance ne parlaient que des rois et de leurs guerres, ce qui m’ennuya énormément et me plongea dans un profond désamour du pouvoir et des « grands de ce monde ».

Bien sûr, je ne suis pas insensible à la beauté des objets des riches dans les musées, mais je ne peux jamais m’empêcher de me poser la question : « toute cette beauté pour combien de morts ? »


Cette culture de la guerre, du meurtre, de la dévastation, de la prédation cachée derrière de belles dorures, des tissus magnifiques, des sculptures précieuses…

Pendant que les habitants de ces royaumes sont exploités, assassinés, violés… La volonté des plus forts est toujours la pire.