12/03/2023

Ce refuge est tout un monde en soi. un concentré de vie qui contraste avec le vide des rues de la ville.

De part la diversité des animaux recueillis mais aussi avec ce que les gens viennent y chercher.

Que ce soit pour l’adoption d’un chat comme cette famille, se proposer comme bénévole comme ces deux adolescents au look suggérant qu’ils sont encore en quête de leur identité de genre ou être juste là au milieu de toute cette vie comme cet homme avec ses sacs en plastiques qui ne demande rien d’autre que de s’assoir à une table et de fermer les yeux.

Un espace de réconciliation où les plus fragiles donnent un sens plus fort à ceux qui viennent les voir.

12/03/2023

Nus allons dans le refuge pour animaux, tout près de mon logement et où nous avions pris rendez-vous hier.

Là encore, comme pour les cafés, je suis surpris par cet îlot de vie, de bienveillance et de bonne humeur.

Si l’on reste dans les rues, la ville nous échappe complètement en cette saison.

Tout se passe à l’intérieur. Il faut pousser les portes. on ne peut pas rester spectateur passif, il faut agir pour vivre dans cette ville.

12/03/2023

Le lendemain, en nous promenant, nous restons davantage dans le centre historique.

La ville me semble déjà plus familière. On se rapproche de la structure d’une ville européenne.

nous découvrons un autre café, tout aussi ancien que le Faro. La ville remonte en flèche dans mon estime !

Un dimanche, entre deux saisons, sans étudiants fait que Sherbrooke semble bien calme.

Juste ces mens in black que nous croisons rapidement.

11/03/2023

En rentrant de notre balade, on travers encore un autre quartier.

Les maisons plus petites me le font préféré aux autres.

Comme si je retrouvais me repères européens avec ces habitations plus modestes.

11/03/2023

Reste que la nature est belle.

Sitôt que l’on s’éloigne de la ville, des routes, on retrouve quelque chose d’apaisant.