15/04/2009

Rapidement, je comprends qu’il n’y a pas de grand cafés comme je l’aurais imaginé pour une capitale européenne.

On a parfois l’impression de ne pas être là. C’est à dire qu’il n’y a pas nos interactions habituelles dans les rues ou les espaces publiques. Je pouvais photographier frontalement les gens en traversant les rues sans qu’aucun ne regarde l’objectif, même de manière subreptice.

Les contacts avec les étrangers semblent être du strict nécessaire. Même dans les boutiques, il est parfois difficile de se faire comprendre pour des choses simples, par mauvaise volonté manifeste.

15/04/2009

Il ne fait pas trop froid pour la saison. Rapidement nous posons nos affaires et allons sur la place du Palais avec la colonne Alexandre, devant le Palais d’Hiver ou se trouve le musée de l’Ermitage.

Nous assistons aux préparations des cérémonies du 9 mai 1945 ainsi, vraisemblablement au tournage de scènes d’extérieures d’un film porno avec une mariées et ses demoiselles d’honneurs forts peu vêtues… La jeune fille en bleue était pratiquement nue sous son manteau et que la jupe rouge de l’autre remontait suffisamment pour découvrir sa culotte.

15/04/2009

À l’approche de la ville, on survole de grands espaces de terre noire et nue. On se demande si une ville peut être là, tant l’espace est vide.

Le taxi, glisse sur de larges avenues, passant de bretelles d’autoroutes à des immeubles brejnéviens, puis staliniens et enfin la ville du XVIII° siècle.

L’atmosphère feutrée du taxi, aux vivres teintées, donne un sentiment d’irréalité comme souvent dans un décor nouveau et démesuré.